S1A - Les morts ne racontent pas d'histoires.



 
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 S1A - Les morts ne racontent pas d'histoires.

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Venue en ville : 27/01/2017

Posts : 58

Celeb + © : no one.

Points : 34



ce message a été posté le Mer 29 Mar - 21:31

- le recueillement -
les morts ne racontent pas d'histoires

saison 1 - episode 1

Un an, jour pour jour. Un an que cette chère Elisabeth Maddox était morte, un an qu’il y avait ce trou en Whitehall. Le maire actuel, pour présenter ses hommages à l’ancien maire, père de la défunte a décidé d’organiser un recueillement pour l’anniversaire de sa mort. Prévu sur la place publique, près de la mairie, le recueillement se contente d’une vingtaine de chaises, et d’un parloir à quiconque voudrait s’exprimer sur la mort d’Elisabeth. En effet, personne n’avait pu en parler. L’enterrement s’était fait le plus vite possible, seule la famille proche avait été conviée, et aujourd’hui serait l’occasion pour que quiconque s’exprime. Ses proches, ceux qui l’avaient connu de son vivant. Les plus courageux parleraient, peut-être pour remémorer certains souvenirs, ou en révéler d’autres, les autres écouteraient en silence. Le rendez-vous était fixé pour 18h. Alors que les premiers arrivent et s’installent, le maire s’adresse à l’ensemble des personnes présentes : « Bienvenue à ce recueillement à propos d’Elisabeth. Voilà un an que cette tragédie a frappé la porte des Maddox. Donc, maintenant, je vais laisser le soin à quiconque voudrait s’exprimer, dire quelques mots ou un discours, en l’honneur de cette jeune fille qui nous a quitté trop tôt. Sa famille voulait aussi qu’on diffuse une playlist qu’elle avait conçu de son vivant, des chansons qu’elle aimait. Mais pour l’instant, la parole est à vous. »

- - -

A vous d'intervenir, d'échanger, on vous laisse le libre arbitre. Après un certain nombre de réponses, nous interviendrons de nouveau.
 
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Venue en ville : 18/03/2017

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Celeb + © : Lauren Jauregui (@.Cranberry)

Points : 60



ce message a été posté le Mer 29 Mar - 22:05

❝ Les morts ne racontent pas d'histoires ❞
HANEIA & WHITEHALL'S CITIZENS.

Aujourd'hui, la ville de Whitehall était encore plus silencieuse que d'habitude. Haneia en avait entendu parler de toutes les bouches : aujourd'hui était le triste anniversaire de la mort d'Elisabeth, tragiquement disparue il y a maintenant un an. La brune ne la connaissait pas personnellement mais elle décida tout de même de s'y rendre. Ce fait-divers faisait partie de l'histoire de la ville, alors elle était dans le devoir de s'y rendre même si elle savait que cela serait difficile.
C'est habillée d'une robe noire qu'Haneia monta à bord de sa grosse voiture. Elle prit la direction de la Manufacture, le quartier où la mairie avait organisée ce recueillement. La jeune femme arriva en dix minutes au quartier. Elle gara sa voiture sur un parking, situé non-loin de la place de la Manufacture, et fila en direction du lieu-dit. Haneia ne savait pas du tout comment est-ce que ce recueillement allait se passer. Elle pensait que les proches d'Elisabeth prendraient sûrement la parole pour évoquer des souvenirs qu'ils ont de la défunte. Sans décrocher un mot à la moindre personne, Haneia alla s'installer sur une chaise libre. Elle scruta du regard l'assemblée, puis se tourna vers le maire de Whitehall, qui prit la parole. Il annonça donc que cela faisait un an que la jeune femme avait disparu, et que ses proches allaient pouvoir prendre la parole. Haneia fronça les sourcils lorsque le maire déclara que les parents d'Elisabeth voulaient faire écouter à tous une playlist de musique que la défunte aimait. Je n'ai jamais vu ça auparavant, se dit-elle, étonnée.

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The truth runs wild
Like a tear down a cheek ⊹ iTrying to save face, and daddy heart break I'm lying through my teeth (by anaëlle)
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Venue en ville : 25/03/2017

Posts : 147

Celeb + © : bridget satterlee ; beerus

Points : 134



ce message a été posté le Mer 29 Mar - 22:37

Les morts ne racontent pas d'histoires
EXORDIUM.
Une année s'est écoulée depuis la disparition soudaine et inattendue d'Elisabeth. Tu la connaissais puisque vous aviez fréquenté les mêmes écoles. Vous n'étiez pas les meilleures amies du monde, mais vous n'étiez pas non plus les pires ennemies. Tu pourrais qualifier Elisabeth de connaissance. En réalité, tu ne savais pas grand chose à son sujet. Vous n'aviez jamais vraiment prit la peine d'avoir une véritable discussion. Vous vous croisiez dans les couloirs, vous vous saluiez, par politesse, mais rien de plus. Ah si, vous vous êtes retrouvées dans un même cours une année, mais encore là, bien que vous ayez été en binôme pour un projet, vous en étiez restées aux cours seulement, rien de plus. Il n'empêche que le jour où tu as appris sa mort, cela ne t'as pas laissé indifférente. Même si vous ne vous connaissiez pas plus que ça, ça t'as fait un choc. On ne va pas se mentir, que nous aimions les gens ou pas, lorsque l'on apprend leur mort, il y a toujours cette part de surprise et de compassions qui nous submerge. C'est ce qui t'étais arrivée. Oui, ça t'avais fait quelque chose d'apprendre un tel drame. C'est pour cette raison que aujourd'hui, tu décidais de te rendre à ce recueillement. Non pas que tu comptais faire un discours à l'attention de cette dernière. Mais c'était pour toi, tu ressentais le besoin de t'y rendre. Tu voulais assister à cet événement. Lui rendre hommage à ta façon, par ta simple présence. Ainsi, après avoir pris une douche, tu avais pris soin d'enfiler une robe noire. La couleur rattachée à l'événement. Tu t'étais maquillé de manière plutôt discrète, comme à ton habitude, un simple trait de liner faisait l'affaire, et tu montais à bord de ta mini cooper pour te rendre à la manufacture, là où le recueillement avait lieu. Lorsque tu te garais, et que tu te rapprochais pas à pas de la place, tu pouvais constater que tu faisais parti des premiers. En réalité, tu n'aimais pas arriver parmi les derniers, et puis au moins, tu avais le choix quant à ton placement. Lorsque tu pris place, une voix masculine se fit entendre pour informer toutes les personnes présentes ici que quiconque aurait le droit de venir derrière le micro afin de lui rendre hommage. Toi, tu croisais les jambes, et restais tranquillement assise sur ta chaise, et regarder autour de toi, voir si tu y reconnaissais des personnes, si quelqu'un décidait de prendre la parole.

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On your side
« L'amour, le vrai, est cannibale et destructeur. En vérité, il tue. Posséder l'autre, c'est le faire mourir. Être possédé, c'est mourir aussi. Les vrais amants se détournent du monde. Ils s'enferment pour mourir » by Wiise
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Points : 326



ce message a été posté le Mer 29 Mar - 22:49

❝ Les morts ne racontent pas d'histoires ❞
noanac & all

Voilà un an que cet événement s'était déroulé, un an déjà où seulement un an ? Noah n'arrivait pas vraiment à se décider. Il n'arrivait déjà pas trop à savoir ce qu'il faisait là aussi. Ana leur avait parlé de ce rassemblement, à lui et à Isaac, alors finalement il avait accepté de les accompagner. Il n'osait pas trop aller vers l'avant, il en arrivait à trouver cela un peu irrespectueux, même si honnêtement il s'en fichait. Ce que représentait Elisabeth pour lui ? Une connaissance d'enfance, quelqu'un qu'il avait toujours côtoyé d'une manière où d'une autre, mais avec qui il n'avait jamais accroché. Méfiant vis-à-vis d'elle, dans la confrontation la plupart du temps, il faisait partie de ceux qui n'avaient non seulement pas pleuré sa mort, mais qui l'avait fêté en plus de ça. “Vous pouvez me dire ce qu'on fait là franchement ? Ou pourquoi je suis là surtout. “ Voilà ce qu'il murmura à Anastasia et Isaac qui étaient venus avec lui. Pour le coup, il avait murmuré ses paroles précédentes, il ne comptait pas non plus provoquer les amis d'Elisabeth qui pouvaient être là. Il savait déjà par ailleurs que certains d'entre eux ne comprendront pas sa présence, les confrontations avec la défunte n'ayant pas été discrètes parfois. Puis cette histoire de playlist, vu qu'il n'entendit que ça du discours du maire, cela mit officiellement Noah de mauvaise humeur “super …” son humeur n'était pas des plus hautes pour le coup.

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It's gonna be all right
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Celeb + © : Willa Holland (avatars : xMcFlurry, wiise )

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ce message a été posté le Jeu 30 Mar - 0:27

Les morts ne racontent pas d'histoires
EXORDIUM.
Ça y est. C'est le jour fatidique. Un an. Déjà un an. Elisabeth tu la connaissais plutôt bien. Tes parents et les siens passaient dès fois leurs soirées ensemble. Alors forcément, vous vous êtes rapprochées. Mais t'es un peu perdue avec tout ce qui se passe. Tu comprends pas trop toute cette histoire et tu veux pas vraiment en savoir plus. Elle méritait pas de mourir. Peu importe ce qu'elle a fait ou vu, personne n'avait le droit de vie ou de mort sur elle. Personne. Tu observes quelques photos d'elle et toi qui traînent dans un coin de ton appartement. Tu fixes ton amie. Elle avait l'air tellement heureuse et ses yeux qui pétillaient de malice. Ça te manque. Tu n'en parles jamais. Tout le monde n'était pas très proche d'elle et tu ne veux pas les entendre souiller sa mémoire. Maintenant qu'elle est morte, tu aimerais qu'ils la laissent reposer en paix. T'as évidemment prévu d'aller au rassemblement organisé en son nom mais tu ne peux et ne veux pas y aller seule. Alors tu as demandé à Isaac et Noah, tes deux meilleurs amis, de venir avec toi. Tu sais que Noah ne la portait pas dans son cœur. Tu le remarques d'ailleurs très vite lorsque vous vous retrouvez tous les trois. Il est bougon. Tu n'y prêtes pas trop attention et vous vous rapprochez de l'attroupement mais vous restez en retrait. De toute façon, tu ne te sens pas la force d'aller parler en public, devant tout ce monde. Tu les remercies d'être venus puis tes yeux se posent sur la photo de ton amie mais ton attention est bientôt attirée par les propos de Noah. Ta gorge se serre. Tu aimerais qu'il fasse un effort. « Pour moi... ? » Tu souffles, à deux doigts de craquer. T'as mal vécu l'annonce de son décès. Et cette réunion te rappelle la soirée où tu l'as appris. Tu l'avais pressenti qu'il se passait quelque chose, tu sais pas trop comment ni pourquoi, mais tu pensais pas à ça. T'as pleuré toute la nuit. C'est la première fois que tu perdais quelqu'un que tu connaissais réellement...enfin tu espères qu'elle ne t'a pas raconté que des cracks mais elle n'a pas pu tout inventé, tu ne veux pas y croire. Noah se plaint encore et tu craques, définitivement. Tu dirais pas que c'était ta meilleure amie mais c'était ton amie et tu tenais à elle. Tu baisses la tête. « S'il te plaît... » fais un effort pour moi.
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Venue en ville : 17/03/2017

Posts : 212

Celeb + © : douglas booth, iron.

Points : 352



ce message a été posté le Jeu 30 Mar - 1:48

Leo, il traîne des pieds, muni de semelles de plomb qui collent comme du goudron. Aujourd'hui, ça fait un an qu'elle est partie et qu'il en a le coeur lourd, qui renverse de tout ce qu'il ne lui a jamais confié. Leo, il ne vit pas le palpitant chargé de regrets, le sien luit faiblement dans ses paumes, il jappe gaiement en direction du premier venu et te confie tout, sans filtres. Il a le coeur poésie, qui chante une mélodie qui n'émeut que les paumés comme lui, les sensibles, les romantiques, mais qui ne dissimule rien. Jamais. Sauf avec elle, parce qu'Ellie cultivait le goût du secret et il n'a jamais su lui refuser quoi que ce soit. Parce qu'il l'aimait, avec la force des premiers émois, de ces sentiments que l'on croit insubmersibles et infinis, qui élèvent, subliment et font pousser des ailes aux ados de dix-sept piges qui refusent de croire que le destin puisse les condamner. Et pourtant y a qu'à l'observer, Leo, avec son minois ravagé par le chagrin et les poings serrés de colère, de détresse, de peine, pour comprendre que le destin l'a passé à tabac. En fait, il ne sait pas, il ne sait plus vraiment ce qui l'habite. Seulement que ça fait mal et que ça fait peur à la fois, ce monstre qui gronde au fond de lui. C'est l'impuissance, qui le taraude depuis ce matin, c'est elle encore qui l'a fait hanter les rues de la ville comme une ombre, un fantôme qui l'aurait cherchée partout, refusant de croire qu'elle gît six pieds sous terre. Leonard est absent, aujourd'hui. Il l'a été depuis ce matin, depuis qu'il a quitté Lily, depuis qu'il a ignoré le message matinal, tendre, d'Emma. C'est trop dur de partager sa peine, c'est son fardeau, et Leo il est là pour apaiser, pas pour assombrir avec ses tourments alors il a calfeutré son âme à l'intérieur et choisi de fuir, armé seulement de son vieux leica incapable de percevoir la beauté en ce triste jour et de son clebard malingre. Lily viendra sûrement, papa aussi, d'autres sans doute. Il connaîtra des visages, des corps, et pourtant, Leo sait d'emblée qu'il sera seul, parce que le malheur, le vrai, le viscéral, il n'est pas comme le bonheur. Il se montre égoïste, il ne se partage pas équitablement. Alors c'est seul qu'il se rend à ce mémorial de fortune à gerber. Il occulte la foule déjà massée, semble encore plus rêveur et éthéré qu'à l'accoutumée, dans les nuages, lui qui ne distingue aucun visage, et pourtant il n'a jamais eu autant les pieds sur terre. Sous terre, même, dans une vaine tentative de l'atteindre, de l'enlacer une dernière fois. De s'excuser, surtout. Mécaniquement, dans un brouillard total, Leonard avance sa silhouette de liane, longiligne et souple, jusqu'à l'estrade. C'est sans réfléchir, qu'il y grimpe pour y planter sa silhouette hallucinée. C'est toujours instinctivement, sans même le vouloir qu'il embrasse l'horizon d'un regard chatoyant, grave, avant de prendre la parole d'un timbre bas, mal armé contre le mal de chien qui irradie partout. Leo, il est à fleur de peau, trop sensible, depuis toujours. Mais il porte ses émotions à bras le corps, il les apprivoise en les couchant sur du papier ou dans des partitions, jamais avec le son de sa voix. Parce que ses mots, ils perdent toujours leur sens, écorchés par son incapacité à les transfigurer aussi bien que sous sa plume. C'est une mauvaise idée, ce qu'il fait. Une très mauvaise idée mais il ne le réalise pas, abattu qu'il est par le manque d'elle qui l'assaille, partout. « Elisabeth est de ces filles impossibles à connaître sur le bout des doigts, mais faciles à aimer, de celles qui ont l'âme par-dessus le corps et la portent comme une seconde peau éthérée, impalpable. Elle s'est toujours montrée tout et son contraire à la fois, paradoxale et nuancée, comme un kaléidoscope aux facettes infinies qui reflétait toujours ce qu'on désirait y découvrir pour mieux se dérober. Un jour, elle m'a très sérieusement demandé comment je pouvais la trouver intéressante, comparé à mes idylles de papier. Je crois qu'elle n'a jamais compris la fascination qu'elle entretenait chez ceux qui prenaient le temps de la regarder vraiment, au lieu de simplement la voir. Ellie, elle avait la mélancolie tatouée à ses phalanges et comme un supplément de coeur battant derrière le rideau de ses cils. C'est ça qui m'a fait tomber amoureux d'elle, la mélodie singulière des tragiques. Cette fille qui savait si bien nous captiver, nous faire danser au creux de sa paume était exactement comme mes héroïnes romancées. Elle portait déjà en elle, sur elle, une lueur prodigieuse condamnée à s'éteindre après s'être trop consumée. Et ... on n'a pas su la voir, aveuglés par ses fumées vaporeuses. » Il serre la mâchoire, Leo, ne distingue rien, derrière l'écran de ses prunelles embuées. Il en tremble, lacéré par les souvenirs qui le flinguent et conclut, son timbre bas beaucoup plus terni, éteint, étouffé par le chaos émotionnel qui l'enivre et l'accable à la fois. « Ellie, elle ... c'était un chaos émotionnel, une catastrophe magnifique, un putain de miracle. Elle était belle, de cette beauté intérieure assourdissante qui irradie tellement fort qu'elle aurait pu aveugler jusqu'au soleil, elle qui lui préférait la lune de mon poignet. Et putain, ce qu'elle me manque. » C'est la rage qui perle à travers les mots couteaux jetés aux quatre vents, c'est le manque, la douleur, la culpabilité qui lui vrille le palpitant pour y planter de la dynamite. Leo, il s'éveille sous ses os qui cognent à l'intérieur, presque hébété de se retrouver ici, en haut d'une estrade comme un professeur des écoles. Alors il décampe, des excuses au bord des lèvres qui ne fleuriront pas. Il avale la distance à grandes enjambées pour s'écarter de cette scène qui le brûle mais ça claque comme un élastique dans son dos : il ne peut pas la quitter tout à fait, pas briser cette connexion, ce sentiment de communion avec Elle qui l'habite. Alors Leo, il s'éloigne juse un peu des regards qui l'oppressent, pour se griller une clope salvatrice entre ses doigts fébriles aux jointures blanchies.

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ce message a été posté le Jeu 30 Mar - 8:49

❝ Les morts ne racontent pas d'histoires ❞
noanac & all

Déjà un an que ce drame a touché notre chère ville de Whitehall. La mort d'Elisabeth Maddox a beaucoup fait parler, je la connaissais bien évidemment comme à peu près tout le monde ici, mais je ne peux pas dire que nous étions proches, on s'était côtoyé de temps à autre, par simple politesse. Mais je sais à quel point ce recueillement est important pour Ana, et c'est pour cela que je n'ai pas hésité une seule seconde à l'accompagner. Nous devons lui rendre hommage peut importe ce qu'il a pu se passer, aucune personne ne mérite de mourir si tragiquement. Mais Noah lui ne semble pas du même avis que nous et son comportement m'agace un peu je dois dire. "Noah, on est là pour soutenir Ana, alors arrête de râler s'il te plaît. Et respecte les gens qui se recueille..." J'ai cette facilité à remettre Noah en place quand quelque chose ne me plait pas. Je me dirige vers Ana et dépose un tendre baiser sur sa joue. "Ca va ? Tu tiens le coup ?" Soudain quelqu'un se met à parler et je reconnais immédiatement cette personne, c'est Léo mon cousin, il a l'air vraiment ébranler par sa mort, ses mots sont touchants. Et moi même si je n'étais pas proche d'elle tout cet engouement me touche énormément. C'est vraiment émouvant. 

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Points : 523



ce message a été posté le Sam 1 Avr - 12:05




LES MORTS NE RECONTENT PAS D'HISTOIRES.

Feat un peu tout le forum.


Quelle triste journée. Sa tenue s’en ressentait. Habillée avec une petite robe noire, Apolline s’était rapidement préparée pour ne pas rater le rendez-vous. Elle ne pouvait pas être en retard. Un an. Cela faisait déjà un an que la fille de l’ancien maire avait quitté ce monde. Cet événement terrible avait beaucoup touché Apo’. Elisabeth était l’une de ses amies. En y repensant, Apolline ne savait pas si cette amitié était absolument sincère dans les deux côtés. Une chose était sûre, pour Apolline, très loyale en amitié, Elisabeth était réellement une amie proche. Elle avait été là dans le moment le plus dur de sa vie. Elle fut même la seule au courant. Et son aide avait été plus qu’utile et appréciable. Et un an auparavant, Elisabeth avait emmené le secret d’Apolline dans sa tombe. Alors elle lui devait bien ça, venir se recueillir, comme beaucoup de monde. Elle était donc là, dans la petite foule. La brunette se plaça tout naturellement aux côtés de son meilleur ami, de l’homme de sa vie. Leo était physiquement présent mais mentalement absent. Cependant Apolline savait qu’elle devait être là pour lui aussi. Elle savait qu’il avait été très proche d’Elisabeth. Peut-être même trop proche à ses yeux. Même si c’était Ellie, Apolline ne pouvait pas taire sa jalousie, juste la mettre sous un tapis. Juste pour Leo. Elle posa alors sa main sur le bras de son meilleur ami. Il n’avait sans doute pas remarqué sa présence. Mais au moins, elle était là avec lui. Apolline écouta les quelques paroles du maire actuel. La jeune femme sentit son cœur devenir plus lourd, et ses yeux légèrement humides. Mais cette humidité s’intensifia quand Leo prit la parole. Il fut le premier à prendre place sur l’estrade. Son discours était tellement beau. Cet homme était un poète dans l’âme et en ce jour, il était devenu un artiste dans un spleen complet. Face à tant d’éloge pour cette personne disparue, Apolline ne put contenir plus longtemps ses larmes, qui perlèrent alors le long de ses joues rosées. Et pourtant, dans cette tristesse exposée aux yeux de tous, la jeune femme était légèrement jalouse. Oui, elle arrivait à être jalouse d’une personne ayant quitté ce monde. C’était tellement horrible de sa part. Apolline baissa sa tête, ne voulant pas croiser le regard de Leo. Ce dernier s’était éloigné de toute façon. Et pour la première fois de sa vie, Apolline avait décidé de ne pas y aller. Elle savait qu’il fallait le laisser tout seul. Il en avait besoin. Mais ça, c’était ce qu’Apolline se disait pour se donner des excuses. Car au fond, Apolline avait tout simplement peur…peur qu’un trop plein de sentiment et d’émotion ne lui fassent dire ou faire n’importe quoi. Ce n’était pas le lieu, ce n’était pas le moment.

love.disaster

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I won't give up
'Cause even the stars they burn. Some even fall to the earth. We've got a lot to learn. God knows we're worth it. No, I won't give up
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