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 head bitch in charge.

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Venue en ville : 18/03/2017

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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:13

lily fitzgerald
boy, bye.

prénom(s), nom : lily fitzgerald. cinq syllabes à la mélodie oh so posh. son nom, c'est son arme et son passe-partout. elle brandit son patronyme aux quatre vents, laissant le dédain couler au dessus de ses lunettes de soleil chanel si par malheur l'interlocuteur lui répond "qui ?" surnom lils, en cas de force majeure. sinon, évite. en surnom comme en tout, seul leo a le droit d'y aller de son grain de sel. âge : vingt-deux, la double binarité, l'immortelle jeunesse. date et lieu de naissance : elle a le sourire équivoque des filles du coin, lily, elle est née à whitehall, elle a l'élastique serré à la taille qui la ramène invariablement à son bled de naissance. née un huit mars, il y a vingt-deux piges, croix des jumeaux : miss reine-de-l'attention partage son anniversaire. pas grave, à lui elle pardonne tout. nationalité : américaine complexée, fière de son stars and stripes mais morte de honte au sujet du chimpanzé qui les gouverne. origines : il paraît que l'arbre généalogique vient d'irlande, mais elle, elle vient à l'évidence de vénus. à whitehall depuis : toujours. trop longtemps. l'état foetal. deux décennies et des poussières. à part une année d'études à l'étranger, elle n'en a jamais quitté ses pavés.  occupation : fascinée par l'inconnu, par la métaphysique, par le menaçant et tout ce qui brille, lily le savait dès l'enfance : elle voulait être astronaute. les rêves ont changé, mais peu. elle est en dernière année de son undergraduate universitaire en astronomie. statut financier : la scintillante opulence des fitzgerald, elle s'y baigne, s'y prélasse, la savoure et la montre. riche et ostentatoire, elle a des thunes et elle t'emmerde.  statut civil : célibataire ascendant mante religieuse. henry james dirait de lily que 'she feels in italics and thinks in CAPITALS.' elle n'a ni le temps, ni l'envie, de se farcir les yeux doux d'un romantique. pour la compréhension, l'amour inconditionnel, elle a son jumeau. pour les orgasmes, la proie du jour. misandrie banalisée, les hommes ne sont bons, pour elle, qu'à éplucher leurs fringues du parquet et à quitter sa chambre fissa. orientation sexuelle : tragiquement hétéro. caractère : indépendante, passionnée, impatiente, féministe (ascendant feminazi), loyale, capricieuse, combattive, battante, volage, arrogante, entièrement dévouée à ceux qu'elle aime, sensuelle, câline, susceptible, charmeuse, intelligente, rusée, cynique, observatrice, vive, réaliste, séductrice, affectueuse, énergique, ambitieuse à l'excès, généreuse, organisée, perfectionniste, farouche, jalouse, bornée, diva.  groupe : faithful. avatar : sophie turner crédit : pinterest.

all little things about me
reaching for the stars Comme tous les gamins qui ont peur du noir, Lily et Leo, les gosses qui n’avaient pourtant peur de rien tant qu’ils avaient les pensées entrelacées, dormaient sous un plafond parsemé d’étoiles fluorescentes. Allongés sur le lit de Lily, tête contre tête, les pieds dans des directions opposées, ils traçaient du bout des doigts les constellations de leur galaxie. Il y avait Le Grand Papillon, Le Petit Papillon, l’Assiette-Fourchette, la constellation Daisy ("si tu regardes juste ici et tu fermes un oeil, on dirait elle de profil. Mais non, l’autre profil"), la Bougie, la Constellation en forme de Constellation et le Grand A. Elles étaient comme Leo, les étoiles. Elles s’imprégnaient de la lumière des autres, s’en imbibaient comme autant de petites éponges stellaires, pour rayonner quand on en avait besoin. Tous les deux, ils tendaient les doigts, le bras, toute la colonne vertébrale vers leur ciel. Ils voulaient aller dans les étoiles. Lily, elle a toujours été trop littérale. Elle a voulu un télescope, puis un second, plus performant. Elle a voulu des encyclopédies, qui se sont entassées sur les étagères de sa chambre, lourdes, autoritaires, écornées et étudiées par coeur. Elle a voulu un plafonnier représentant le système solaire. Elle a voulu une bague en forme de croissant de lune. Elle a voulu devenir astronome. Et Lily, quand elle veut, elle a. C’est un phénomène physique, immuable, une loi scientifique. Alors, malgré les 16 candidatures par poste existant, elle est entrée dans le programme. Parce qu’elle l’a voulu. Parce que, rigide à l'excès, elle n’a pas été foutue de changer de rêve en dix-huit piges. so let me break it down: i can get off when you ain't around, oh! Lily, c'est le girl power. La passion platonique envers ses amies, l'amour brut pour toutes celles qu’elle ne connait pas, toutes celles qui souffrent, endurent, vivent. A douze ans, lorsque Timothy Kidd a passé un bras possessif autour de ses épaules pour la simple raison qu'ils s'étaient embrassés à sa fête d'anniversaire, le samedi précédent, la réalisation fut instantanée. No fucking way. Elle s’est glissée hors de son étreinte, ne l’a plus jamais laissé l’approcher. Les garçons, elle appréciait les embrasser, mais elle abhorrait l'après. Détestait les obligations, alors que tout ce qu'elle voulait, c'était passer à autre chose. De douze à vingt-deux, rien n'a réellement changé. Les hommes, car ils sont terriblement prévisibles, veulent tous la percer à jour, résoudre l'énigme. La guérir. La réparer. Elle rugit. Cherche pas. Lily Fitzgerald, c'est simplement la independent woman dont Destiny's Child te parlait. *signs legal document with glitter gel pen* Lily, c’est la fausse fourrure pastel, les fleurs, les talons vertigineux. C’est le sucre et l’acidulé. Les lèvres scintillantes et les yeux soulignés. C’est les lunettes de soleil en forme de coeur et les mouvements alambiqués. C’est le rose, le doré, le satin, le parfumé. C’est ce stéréotype de féminité, exacerbé, exagéré, total. On la compare à Barbie, on dit qu’elle en fait trop. Ses yeux de biche se fendent, deviennent félins. Mentalement, elle est occupée à te tailler en pièces. Si t’as pas compris que c’est voulu, que Lily ne laisse rien au hasard, t’as pas fait attention. Gare à tes testicules si tu sous-entends que son personnage d’Aphrodite est entretenu pour plaire aux hommes. Dead. Fucking. Wrong. Il n’y a pas de mystère si, chaque fois qu’un type se sent en droit de lui susurrer qu’elle est un peu "too much" à son goût, elle en rajoute une couche, elle se pointe le lendemain en ayant ajouté des paillettes à ses ongles violet. Sa féminité abusive, c’est sa façon de porter son genre en étendard. De dire qu’elle n’est pas femme par un simple hasard génétique, elle est femme et le revendique. Présentement en quatrième année d'astronomie, elle est la seule fille pour dix-sept chromosomes XY. Et si elle se pointe en cours en stilettos satinés, épaisses lunettes rose et un sillon de Lolita Lempicka, c’est une question de dichotomie. C’est pour leur rappeler à tous qu’il y a une des siennes parmi eux. if he puts his hands on you, cut them off Alors qu'elle montrait les crocs, un crétin aux dents blanches lui a lancé : "t'es une de ces connasses qui donnent une mauvaise image du féminisme". Elle l'a achevé en exposant sa masculinité fragile devant tous ses gorilles de potes, mais la nuit, ça la travaillait. La rongeait. Lui brisait le cœur. Ce qui n'aurait jamais été le cas si elle ne savait pas au fond de la cage thoracique qu'il avait raison. Lily n'a jamais adhéré au féminisme poli à la Emma Watson, qui fait tant fantasmer son frangin; à la lutte gentille, lisse, en tailleur Yves Saint Laurent, qui ne veut surtout pas trop bousculer ces messieurs, ils sont fragiles, vous savez. Lily, elle veut planter un grand bâton de dynamite dans la fourmilière. Danser nue autour du bûcher du patriarcat, comme la sorcière médiévale que sa 'promiscuité' et son tempérament auraient fait d'elle. Rien, chez elle, n'est courtois, n'est complaisant. Elle sourit en montrant les canines, elle rit trop fort, jure tous les huits mots du bout de ses lèvres carmin, porte une veste en satin rose qui proclame 'Fuck Donald Trump' en strass dans le dos. Lily, elle a le féminisme tellement extrême, tellement rageur, qu'il lui fait piétiner à la lisière de la frontière opposée : la misandrie. Elle entretient une haine sourde pour tout ce qui s’auto-considère mâle, tout ce qui ne se remet pas en question, tout ce qui prétend donner des leçons en ignorant la vraie définition du mot 'féminisme'. Excessive en tout, elle ne fait pas d'exceptions. Pas même pour les "mecs gentils", ceux qui ne sont "pas comme les autres", qui se vexent car "on n'est pas tous des connards". Urgh. Dans son expérience, ce sont les pires. Ceux qui s'auto-congratulent chaque fois qu'ils montrent un brin de décence humaine pour finir par se plaindre d'avoir été friendzonés. A choisir, elle préfère la non-dissimulation des connards assumés. Pas étonnant, si elle ne démontre aucune tolérance envers les hommes. La barre a été mise trop haut par celui avec qui elle a partagé l’utérus. Parce que Leo, il écoute, il comprend. Il n’interrompt jamais les femmes qui parlent de sujets qui les concernent, elles. Il n’a jamais utilisé sa voix pour parler au dessus d’elles, seulement pour se joindre à la plaidoirie. Oui, elle déteste les mecs. Oui, elle adule son frère. Parce que, à ses yeux, ces deux éléments ne se chevauchent pas. N’ont jamais été synonymes. show me what you got in terms of fancy footwork Il fallait se trouver un hobby, telle était la loi chez les Fitzgerald. Le mercredi, c’était guitare, équitation, natation ou art dramatique et la progéniture s’éparpillait aux quatre coins de Whitehall. Chacun son truc et on ne copiait pas l’aîné. Hors de question de marcher sur les plates-bandes des autres. Maman égrenait à toute vitesse des substantifs devant une petite Lily, qui s’ennuyait à mourir tandis que sa glace à la fraise lui fondait le long des doigts. "Il doit bien y avoir quelque chose qui te plaît, ma chérie, non ? Le dessin ? Le chant ? Le tennis ? Le karaté ? La danse ?" Mais Maman parle vite, aussi vite qu’elle ne pense, et quand Lily dit "oui !", elle pensait dire oui au karaté. Elle se rêvait Mulan, abattant le plat de sa main contre le crâne des petits cons de sa classe. Elle se retrouva, le mercredi suivant, en tutu. Il était rose, il n’en fallut pas plus pour la convaincre. Cela fait donc dix-sept ans qu’elle danse. Si elle n’a ni le corps ni l’endurance d’une vraie ballerine, elle se plaît dans son statut d’amateur. En toute chose, elle s’accroche, se bat jusqu’à exceller - le sport n’est pas une exception. Si elle est restée fidèle à ses pointes et sa barre, elle se passionne désormais de danse contemporaine, du grandiose flou du corps souple, des mouvements bruts et grandioses. Elle passe des heures à l’école de danse qui l’a vue grandir, y déambule comme dans un second foyer, connaît chaque nom et chaque habitude. Lily, elle passe tellement de temps à serrer les dents, les poings, à garder les jambes croisées et la colonne vertébrale droite que, devant le miroir, elle fait tomber les barricades. Lily Fitzgerald, ramenée à sa forme la plus basique, la plus primale. rich kids of instagram Peut-être est-ce le fait d'avoir grandi dans le cosy foyer Fitzgerald, d'avoir partagé les bancs d'école avec les descendants d'illustres économistes. Peut-être est-ce l'influence entrelacée de Pinterest, de Gossip Girl et d'être celle qui a toujours eu tout à prouver. Le fait est que Lily ne jure que par le luxe et ne s'en cache pas. Si certains revendiquent leur goût des choses simples, le dieu des petits riens, Lily hausse des épaules couvertes d'une robe de chambre en soie indienne. Huile de truffe, rouge à lèvres Dior, vacances à Bali l'été et virées new-yorkaises l'hiver, MacBook Air doré, Dom Pérignon, you get the picture. Elle refuse de s'avouer que ce tempérament de papillon de nuit attiré par la lumière est la raison même pour laquelle elle, qui pourtant crache sur l'élitisme qui gangrène le pays, a fréquenté la plupart des héritiers de la côte Est, car cet aveu s'approcherait dangereusement de l'hypocrisie, et on n'a pas le temps pour la remise en question quand on partage son temps entre boulot acharné, un jumeau, la danse, l'étude, le vin rosé et les beaux garçons. head bitch in charge Pour une première de classe sans merci, studieuse et pour qui la réussite académique a toujours été la priorité, elle ne respecte pas son propre stéréotype en étant connue comme le loup blanc dans tous les endroits de la ville qui servent des vodkas-fraise, et ayant déjà vu l’intérieur de la chambre d’une sacrée brochette de bachelors locaux. Elle aime la nuit, Lily. Elle aime les garçons. Elle aime l'inconnu, l'électricité, est obsédée par les épaules larges et les barbes de trois jours. Sa tragédie à elle : elle aime les garçons, mais elle les déteste. Ils le lui rendent tellement bien – un sentiment autant que l'autre. blame it on my daddy issues Chez les Fitz, on est soudés, on fait front commun, on mange ensemble autour de la table en chêne de la salle à manger en discutant vie professionnelle, pinard et politique. Lily ne saurait dire quand, exactement, elle s'est aperçue que son père n'était pas un héro. Lorsque l'autel qu'elle avait construit à ses pieds, gamine, s'est vu écrasé d'un coup de talon. Peut-être était-ce le soir ou, à un repas d'affaires, un employé de son père l'a regardée lascivement en lâchant quelques sous-entendus sur la "la belle biche" qu'elle était en passe de devenir, alors qu'elle avait treize ans. Le patriarche n'a pas réagi. Ou peut-être était-ce le matin où, devant son bol de céréales, Lily était occupée à expliquer à Jude ce qu'Elisa, leur dame d'entretien, lui avait expliqué la veille au sujet de la maladie de Parkinson. De l'autre extrêmité de la table, par dessus le New York Times du jour, leur père avait pouffé. "Evite de croire tout ce que dit une femme de ménage." Cet homme, qui était supposé être là pour la protéger, s'est doucement transformé en un symbole. Du patriarcat prospère, dents blanches qui rayent le plancher. Oh certes, c'est un si bon mari, un si bon paternel. Qui, comme tous les hommes moyens, utilise le pare-feu de l'humour pour justifier un esprit étroit, une vague intolérance banalisée. Et Lily, elle voudrait se jeter à son cou, lui dire qu'elle l'aime, qu'elle n'aurait voulu aucun autre père - malgré les conflits, malgré les désaccords - qu'elle a besoin de lui. Mais elle arrive à peine à ravaler la bile de ressentiment déçu lorsqu'elle le voit. ovaries before brovaries Et si elle est totalement hétérosexuelle (bien qu'elle ait essayé, Katy Perry-style, d'aller goûter au gloss à la cerise sur les lèvres des filles, mais rien n'y fait. Elle préfère les bouches des garçons – du moment qu'aucun mot n'en sort), c'est fou le temps et l'énergie que Lily déploie à draguer des filles. En tout bien tout honneur, la séduction est platonique, mais reste séduction malgré tout. Comme un prédateur offre un verre, écoute avec attention, sourit et oriente la discussion, Lily en fait de même avec les filles qui lui plaisent. Pas pour les piéger sous ses draps, à l'évidence. Lily, elle n'a simplement pas la patience de laisser les amitiés se faire organiquement – si elle voit une demoiselle qui l'intéresse, elle va se battre jusqu'à obtenir un numéro de téléphone et la promesse d'aller boire un caramel macchiato ensemble mercredi prochain pour que tu lui racontes ton voyage backpacking de trois mois au Chili. twinsmatic N'importe qui peut le voir. L'entendre. Le sentir, à la rigueur. Les jumeaux Fitzgerald sont proches. Autant que Ross 248 et Epsilon Eridani. Et pas seulement car il est le seul à comprendre et à apprécier son humour d'astronome. Personne ne peut réellement connaître cette étrange sensation que de voir la moitié de son être déjeuner en face de soi. De dire au revoir à l'extension de son âme lorsque celle-ci quitte la maison pour la fac de médecine. Leo et Lily, ce sont les private jokes, la communication non-verbale, lui qui plisse simplement les lèvres, amusé, et elle qui répond 'han, L., t'es con !'. C'est elle qui lui liveblog sa journée, tous les jours, via sms. Des ingrédients de sa salade de midi à ce commentaire terriblement intéressant que Professeur Cooke a fait au sujet des masses gazeuses lourdes. Lui qui ne répond pas car il est trop réfractaire à la technologie pour avoir les pouces véloces, mais qui rentre à la maison le soir en lançant "mais enfin, tu sais que tu détestes les noix, arrête de t'acharner avec la salade d'automne" au-dessus son épaule tandis qu'il attache sa veste au crochet de l'entrée. Elle qui connaît par cœur toutes les causes de l'hémophilie pour avoir passé des nuits blanches à ses côtés à le faire réviser. Elle qui sait dire, en un coup d'œil par la fenêtre, si la journée est suffisamment ensoleillée pour faire apparaître des tâches de rousseur sur le nez de son frère. Lui qui lui rappelle nonchalamment qu'elle a un rencard ce soir, et qu'elle doit passer chercher son nouveau passeport lundi. Si elle s'endort dans le canapé devant ses traités d'astronomie, il ne remonte pas la couverture sur ses épaules avant de s'en aller pioncer, il ne la porte pas jusqu'à son lit : il s'endort avec elle sur l'autre bras du sofa. Il griffonne des extraits de poésie féministe croisés au détour de ses lectures sur des post-it qu'il colle contre la porte du frigo et elle les emporte dans son sac pour la journée, la semaine, le mois. Ils ont la gémellité dans la peau. Littéralement. Elle est sa lune, et il est son étoile, tatoués précieusement dans le creux du poignet. ain't nobody fucking with my clique Il n'y a qu'une chose plus importante aux yeux de Lily qu'elle-même et son ambition. Sa famille. Loyauté exacerbée, elle a beau être la blondinette, la gamine, la dernière, elle se voit gardienne des secrets, le féroce cerbère qui n'hésitera pas à te croquer si tu touches à un cheveu de ceux qu'elle aime. Cela fait deux ans qu'est sauvegardé dans son téléphone un message vocal de Daisy qui commence par son rire cristallin, doux, réconfortant. Elle garde un griffonnage de Jude dans son portefeuille et une photo de Bren sur son bureau.


prénom : eva pseudo : ivy âge : vingt-deux. disponibilité : 4/7 normalement, mais ça varie. où as-tu connu le forum : via bb leo. implication à l'intrigue : allez-y, impliquez-moi (bien que ma disponibilité risque de parfois être un obstacle ?) en tout cas un lien avec elisabeth est bel et bien prévu via la famille fitzgerald il me semble...  un dernier commentaire : force les fitz    


Dernière édition par Lily Fitzgerald le Dim 19 Mar - 22:08, édité 12 fois
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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:15

did you read my story
and those dizzy stargazers who dreamed of the black
kept their heads in the clouds and they never looked back
they kept wandering and never did they look down.


"Do you think we'll be able to? When we grow up, I mean."
"Be able to what?"
"Go to the moon."

Lily se redressa sur un coude en un mouvement sec, le regard plein d'intensité qu'elle déversa dans celui de son frère. Ses yeux brillaient dans la pénombre. 2000 fut l'année de Say My Name. Lily, excessive en appréciation comme en toute chose, reconnaît avoir entretenu une ""légère"" obsession envers cette chanson. 2000 fut l'année où, peu importe où vous vous trouviez chez les Fitzgerald, vous aviez la vague impression d'entendre les Destiny's Child à travers les murs – que la musique soit réelle ou ait continué de jouer dans votre crâne longtemps après que Lily se soit décidée à couper la chaine hifi. 2000 fut l'année où tous les mouvements de la blondinette étaient brefs, saccadés, une discipline savamment apprise par de multiples visionnages religieux du clip. Ce fut donc au dessus de la voix de Beyoncé qu'avec toute la détermination dont une gamine de sept ans est capable – ce qui, chez Lily Fitzgerald, n'était pas réellement une limitation – elle en fit la promesse solennelle. "We will. I swear we will."

Dans un merveilleux mouvement d'évanouissement, sa colonne vertébrale retrouva le matelas. Le coude de Leo était pressé contre ses côtes, mais ce n'était pas inconfortable. Rien ne l'était jamais, avec lui. Sous leur canopée cosmique, ils regardaient les étoiles et la lune fluorescentes du plafond de leur chambre. Celle qu'ils avaient le droit de partager jusqu'au moment où ils voudraient se séparer, avait dit Maman. Vous verrez, ça arrivera. Lily, à sept ans, n'arrivait pas à concevoir la perspective terrifiante de se sortir d'un cauchemar, en pleine nuit, dans une chambre vide. Leo dormant de l'autre côté d'une porte fermée. Comme si les mots de Maman avaient été plus une menace qu'une prédiction, Lily chercha du bout des doigts sa troisième main. Celle de Leo.

"Lil?"
"Hm."
Le ton était presque contrit. "I think I'm getting tired of this song."
Le nez tourné vers les étoiles, la lune comme seul témoin, Lily se mordit la lèvre. " Well, I never will. I promise I never will."


we call ships ‘she.’ we call our war machines ‘women.’
we compare women to black widows and vipers.
and you’re going to tell me it’s not ‘lady-like’ to scream,
to take up space, to fight and demand respect
and do whatever the hell I want.
you’ve looked at nuclear bombs and been so in awe
that you could only name them after women.
don’t try to down-play my power.


"What's your deal with blokes?"
How original. Il avait fallu que ses copines se barrent aux toilettes l'espace de quinze secondes pour que ce type qu'elle connaissait de loin, le mec d'une amie avec qui elle avait lâchement été laissée en tête-à-tête, se rapproche de Lily sur la banquette et ouvre son clapet auquel on n'avait rien demandé. "My deal with blokes?"
"Yeah, what's your deal with dudes. Guys. Men. Are you gay?" Lily plissa les lèvres autour de la paille de son mojito. C'était ça, ou les pincer dans un mépris évident, et elle s'était promis d'y aller mollo sur le dédain envers les copains de longue date de ses potes. Question de loyauté. Quand une question de ce genre lui atteint les tympans, occurrence plus courante qu'elle ne l'aurait voulu, invariablement, elle y pense.

Elle se revoit, au cinéma, le jour de ses 13 ans. La glorieuse année de Sexyback et High School Musical. Beaucoup trop d'ombre à paupière violette, mais c'était l'anniversaire des jumeaux, alors les parents avaient accepté quelques caprices. Dont le fait d'aller au cinéma tous seuls, comme des grands, avec leurs amis, et que ce soit Bren qui vienne les chercher à la sortie du film. Elle ne se souvient pas de ce qu'ils étaient allés voir (c'était Pirates des Caraïbes). Mais elle se souvient de la moiteur. De la terreur métallique sur ses collants irisés. Elle avait tourné la tête lentement. Il devait avoir une cinquantaine d'années – ou autant qu'on puisse juger de l'âge des adultes, quand on est en pleine puberté, autant qu'on puisse en savoir dans la pénombre d'une salle de cinéma presque déserte. Il regardait droit devant lui. Et Lily, elle, elle fixait cette main inconnue, cette main sale, cette main tachée sur ses beaux petits collants irisés. Leo et toute leur petite bande du collège avaient les yeux rivés sur l'écran. L'homme a fini par l'ôter, mais pour le reste du film, de la journée, du mois, Lily sentit la lourdeur moite de la main contre sa jambe. La séance s'était allongé jusqu'à devenir une existence, jusqu'à gâcher une vie. Ils avaient tous eu peur ce jour là. Les copains, des squelettes du Black Pearl. Lily, de lui. De eux.

Elle se revoit à seize ans, l'ère des première fois. Allongée sur le lit de son amie Julia, tandis que la fête battait son plein au rez-de-chaussée, Lily cuvait son entrée dans la nouvelle année. 2010 n'était vieille que d'une heure et demie, mais lui avait déjà enseigné une leçon de valeur : Ne. Pas. Mélanger. Les. Alcools. Ses tempes battaient la mesure du mauvais R'n'B qui faisait vibrer les murs de la maison. La porte de la chambre s'ouvrit doucement, laissant entrer des notes épaisses de musique, un rayon de clarté et une longue silhouette. "How're you doing?" Elliot Meadows s'avança vers elle, tendant un verre d'eau à la patiente. Il portait ce sourire qui la faisait craquer, autrefois, celui qui montrait les fossettes. Celui-là même pour lequel elle lui était sautée aux lèvres le mois dernier au bal de l'école. Lily, elle embrassait comme elle s'énervait : totalement, complètement, avant de passer à autre chose dans les cinq minutes, époussetant sa robe. Tragiquement, il n'en était pas de même pour Elliott. Il avait les yeux débordant de détermination et, elle, d'impatience. Putain d'enfant roi à qui on avait répété que s'il voulait, il obtiendrait. Connard de macho qui ne parvenait pas à concevoir que ses services n'étaient plus nécessaires, qu'il pouvait aller voir ailleurs si elle y était. Que les désirs de Lily étaient aussi importants que les siens. Qu'elle n'avait pas le temps pour assouvir les caprices des fuckboys. "Leave me the fuck alone, Meadows," grogna-t-elle, se redressant douloureusement "Go find someone else to feed your ego."

Elle se revoit l'année dernière, en cours d'Evolution Stellaire. Un projet de groupe avait été assigné et Lily, fidèle à elle-même, n'avait pas perdu une seule seconde pour passer aux choses sérieuses. Tandis que ses trois partenaires traînaient des chaises pour venir s'asseoir autour de la table de travail qu'elle occupait à la bibliothèque, elle ouvrit un tableau Excel sur son MacBook rose gold. Commença déjà à rédiger la page de garde sur un traitement de texte, du bout de ses longs ongles soigneusement peints d'une teinte lumineuse de beige. Croisa les jambes sous sa jupe crayon. "I thought we should start by dividing up the tasks," commença-t-elle, professionnelle, dès qu'ils furent tous assis. Elle prenait ses études extrêmement au sérieux et, seule fille de sa promotion, comptait bien leur faire comprendre à tous qu'elle n'était pas là pour plaisanter.
"Why don't you go make us a sandwich?" Le premier crétin avait parlé, et cela attira les rictus étouffés de ses sous-fifres. Et c'est en troisième année d'astronomie. Elle fit claquer sa langue sur son palais. Tourna lentement la tête vers lui. "This might be your only chance to talk to a girl this year, Carter. Sure you wanna waste it on that line?" Et, aussi facilement que ça, la bombe avait été écartée. Les rires des sous-fifres se retournèrent nonchalamment contre le crétin en chef. Guidés par Lily, ils se mirent au travail d'arrache-pied. Une guerrière, qu'elle était. Un robot. Une première de classe. Une leader. Une garce. Telle était sa réputation. Reine des glaces, cœur de pierre, tes insultes rebondiraient. Fais gaffe à Miss Know-it-all, car elle a la langue aussi pointue que les griffes. Pourtant, aux toilettes durant la pause déjeuner, les mains posées à plat de chaque côté de l'évier, elle les voyait dans son reflet. Les larmes prisonnières sous les cils. La déception.

Et il lui demande quel est son problème avec les hommes. Lily s'humecte les lèvres. S'il savait, ce con. "Yup, you're right." finit-elle par répondre dans une autre gorgée de mojito. "I'm having casual sex with your brother, by the way. But yeah, man. Nice solve. I'm gay. Because why else would I not worship all men, right?"

nature decrees that we do not exceed the speed of light.
all other impossibilities are optional.


Cela faisait deux heures qu'ils oscillaient dans un parfait chaos sur la banquette arrière de la jeep. A intervalles réguliers, Leo coulait un regard circonspect dans sa direction, qui semblait vouloir lui dire "t'es sûre de toi ?" Mais elle l'était, Lily. En toutes circonstances, elle l'était. Et même si proposer un trek à son jumeau, en mode bottines de marche et gourde, était tout sauf caractéristique pour Lily Maquillage-Impeccable Fitzgerald, elle avait accepté la perspective d'avoir la peau bouchée par la poussière si c'était pour emmener Leo ici. Les roues crissaient sur le sable volcanique, preuve sonore qu'ils étaient loin, tellement loin de chez eux. Déracinement obligatoire en deuxième année d'astronomie, six mois de recherche à l'observatoire Izana, à Tenerife. Longtemps avant de partir, Lily avait trouvé un bon programme de médecine sur l'île. Avait imprimé la paperasse et l'avait déposée sur le bureau de Leo, les mots "programme humanitaire" surlignés en jaune. Ils avaient fait leurs valises à l'unisson. Lily passait ses journées à somnoler sur une chaise longue et ses nuits à ajuster un télescope. Ils prenaient le soleil, goûtaient aux spécialités locales, apprenaient l'espagnol avec un accent qui semblait beaucoup divertir les indigènes. Ils avaient voulu tout découvrir – mais c'était la première fois, en trois mois de séjour, que Lily s'aventurait loin de la civilisation. Le véhicule s'arrêta dans un grand crissement de frein et le guide se tourna vers eux, crachant quelques mots dans un espagnol rude qu'elle interpréta comme signifiant "de l'autre côté de la colline".

Ils grimpèrent. Et si la distance était courte, la chaleur écrasante du coucher de soleil la rendait interminable. Arrivés en haut, Lily, épuisée, prit quelques grandes inspirations, les mains sur les genoux, tandis que Leo observait le paysage à leurs pieds. Il laissa échapper un long sifflement. "Holy crap." Lily souriait de toutes ses dents. Elle était tombée sur la brochure par hasard, deux mois auparavant, et son cœur s'était arrêté. Take a trip in Tenerife's lunar landscape. Devant l'immensité volcanique, rendue rougeoyante par le couchant, elle savait que ça n'avait définitivement pas été une hyperbole. Ça avait même l'air de manquer d'oxygène, en haut de leur promontoire. Lily déposa sa tête sur l'épaule de Leo."Didn't I promise you? Didn't I swear we would go to the moon?"


Dernière édition par Lily Fitzgerald le Dim 19 Mar - 22:16, édité 7 fois
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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:17

my precious baby
et mon binôme aussi
bon, tqt, je me démène en attendant que tu sois là avec tes neurones frétillants et ta plume de dingo


Dernière édition par Leo Fitzgerald le Sam 18 Mar - 15:32, édité 1 fois
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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:31

BFF de mon coeur BIENVENUE

Spoiler:
 



Hâte d'en lire plus sur ta fiche

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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:51

mon bb d'amour, on se pose ENFIN domination binômale to be continued

apolline, hello toi, tu sais que t'as pris le meilleur lien du monde ? on va faire des étincelles, je te mpotte dès que je trouve le temps


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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:52

Oui, je sais. Quand Leo me l'a proposé, je ne pouvais pas refuser
J'attends ton MP avec impatience

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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 15:58

mon bb, ma vie, ma p'tite soeur
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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 16:40

ces choix bienvenue avec toute cette perfection

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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 21:05

la jumelle est là nous faudra un lien beauté
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ce message a été posté le Sam 18 Mar - 21:58

peltz.
finalement, c'est pas shaw qui l'a réservé?
en tout cas, bienvenue!

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☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.
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ce message a été posté le Dim 19 Mar - 0:54

une fitzgerald. vous êtes trop nombreux.
bienvenue par ici.
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ce message a été posté le Dim 19 Mar - 5:41

bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche

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ce message a été posté le Dim 19 Mar - 8:08

la jumelle de leo
parce contre, je dois te dire que nicola est déjà réservé il faudrait donc que tu change d'avatar désolée d'être l'admin qui annonce les mauvaises nouvelles Arrow
en tout cas bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche
si tu as besoin d'aide n'hésite pas
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ce message a été posté le Dim 19 Mar - 16:50

merci tout le monde

sybille, je ne t'en tiens pas rigueur, c'était entièrement ma faute voila qui est changé et je suis désolée du contretemps !

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ce message a été posté le Dim 19 Mar - 17:04

bon, c'est relou, plus de crackships, toussa, mais je trouve bb lily tellement, tellement plus belle comme ça qu'avec nico face de mérou peltz (dit la meuf qui l'a pourtant jouée, je sais, je sais Arrow)

Spoiler:
 
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